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"Le caniche du tambour-major" Souvenirs du Capitaine Gervais, du 13e léger. L’action se passe le 2 décembre 1805 à Austerlitz et met en scène une autre mascotte de régiment (Gervais était Fourrier et à la garde du drapeau à ce moment-là) Voici son témoignage : - Je ne sais si nous étions hors
de portée ou si c’était une maladresse des artilleurs ennemis, mais une
grande quantité d’obus sont venus tomber vers la gauche de notre bataillon à
30 ou 40 pas en avant de nous.
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Grâce au capitaine Desboeufs, nous connaissons au
moins deux noms de chiens au sein de la 81e demi-brigade, puis régiment de
ligne. - La demi-brigade reçut l'ordre de se rendre à Forli.
[...] Nous restâmes un mois et demi à Forli et de là, nous fûmes dirigés sur
Ferrare. Le 6 juillet 1809, la bataille de Wagram est une victoire
française. - De retour au bivouac, j’appris plusieurs incidents
singuliers arrivés la veille et l’avant-veille, outre ceux dont j’avais été
témoin.
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"Le petit chien du soldat Russe" Témoignage de Pierre François Lataye (1755 - 1827) colonel du 10e Cuirassiers à la 2e division de la grosse cavalerie du Général d’Hautpoul. Au lendemain de la bataille d’Austerlitz le 3 décembre 1805, il raconte : Le lendemain, en passant sur le champ de bataille,
nous avons mieux distingué les cadavres. La nuit avait été froide et un
grand nombre de blessés avaient dû succomber.
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"Mascottes de prisonniers" En 1812, durant la campagne de Russie, près de 200 000 soldats Napoléoniens, furent faits prisonniers. Parmi eux, un Ardéchois, Philippe Benoit, qui à l’époque de ce témoignage, était sous-aide à la pharmacie de l’armée. Malade, évacué dans un des hôpitaux de Moscou, il est fait prisonnier par l’armée Russe peu après l’évacuation de la ville par les troupes Françaises. - Lorsque je puis me lever
et sortir, ma première visite fut pour le Général que je voulais remercier
de l’intérêt qu’il me portait. Je n’avais qu’un méchant vêtement que le
Directeur de l’hôpital m’avait fait donner et c’est dans ce piètre équipage
que je me rendis chez le Général. Après son rétablissement, Philippe Benoit est envoyé à l’Est de Moscou. Il évoque ici les loisirs des prisonniers : - L’un des plus âgés, des plus hauts gradés et des plus instruits d’entre nous, mettait son bonheur à apprendre à des chiens à faire l’exercice et punissait les recrues maladroites en leur attachant une casserole à la queue.
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